
La forêt m’enchante, m’émerveille, m’inspire, me ressource.
Il me semble (et je crois l’avoir lu) que depuis
quelques temps, les gens ressentent une sorte d’épuisement chronique
principalement dû à la tristesse, à la colère, à l’incertitude, à l’isolement,
à l’anxiété.
Et puis nous essayons de sortir de cette léthargie en remplissant nos agendas d’activités, de rendez-vous tout en restant un peu vigilants et sur nos gardes. Un paradoxe nous envahi : nous avons besoin de l’autre, de la relation sociale, tout en restant un peu méfiant et instaurant des barrières pour nous protéger. Nous avons appris que l’autre était un danger potentiel.
C’est ce que je ressens autour de moi et j’ai choisi de partager cette page de carnet , ces quelques réflexions sur ce que nous vivons , ce qui nous ressource tout en nous rappelons que la joie et l’adversité sont inhérentes à la vie.
Se connecter à cette tristesse, la laisser
exister, lui donner sa place puisque au final c'est un morceau de nous.
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