il apparaissait tout à coup, sortant des buissons,
dans une superbe touffe de primevères,
et, se laissant tomber tout droit de roche en roche,
il se cachait sous une pierre moussue,
doucement inclinée, d’où il sortait en bouillonnant,
et s’en allait vite frissonner sur un lit de sable fin
qui le portait sans bruit dans la belle rivière”.
George Sand
Laura - Voyages et impressions
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Le ruisseau chante en murmure entre les herbes.
Territoires invisibles
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